Mexique : les perles de la Riviera Maya entre Playa del Carmen et Tulum

Hello les voyageurs,

On vous retrouve aujourd’hui pour poursuivre notre série d’articles sur notre périple au Mexique et l’on vous emmène découvrir la première étape de celui-ci : la Riviera Maya entre Playa del Carmen et Tulum.

Playa del Carmen, la station balnéaire par excellence.

15 h samedi 12 janvier, nous posons le pied sur le sol mexicain après 4 h 30 de vol depuis Montréal. Après un passage express à l’immigration et la récupération de notre valise, nous étions enfin dehors à profiter des premiers rayons de soleil. On ne vous cache pas que le contraste avec Montréal est saisissant. Mais pas de temps à perdre, on cherche notre agence de location au milieu de la foule de rabatteurs qui attendent à la sortie de l’aéroport et l’on file prendre possession de notre voiture. Une fois les formalités remplies, on ne s’attarde pas plus à Cancún et l’on met le cap sur la station balnéaire de Playa del Carmen dans le Quintana Roo, la première étape de notre séjour.

Il doit être aux alentours de 17 h quand on arrive en ville. On en profite pour faire le check-in de notre hôtel et déposer nos affaires dans notre chambre, avant de partir à la découverte de Playa del Carmen. Cette dernière est réputée pour être le repère des touristes nord-américains ; on n’est donc pas vraiment surpris de passer devant Nike, Zara et consorts en déambulant sur sa 5e avenue. S’il y a encore quelques années, la ville était un lieu authentique prisé des Mexicains, on lui trouve aujourd’hui des airs de Côte d’Azur avec ses nombreux complexes, boutiques et restaurants. Pour cette première soirée, on se contentera de retirer de l’argent, assister à une dégustation de Tequila et dîner avant d’aller nous coucher pour être en forme le lendemain.

Playa del Carmen

Où dormir à Playa del Carmen ?

Nous avons réservé une chambre dans l’hôtel Sunrise 42, localisé à l’extrémité nord de la fameuse 5e avenue. Nous avons été agréablement surpris par celle-ci : la pièce est immense, très propre et idéalement située. Si comme nous, vous n’êtes que de passage, il y a un petit restaurant juste à côté, qui nous semble appartenir au même propriétaire et qui sert des petits-déjeuners à un prix tout à fait abordable.

Découverte de Playa Car et de notre premier cénote.

En ce deuxième jour, les choses sérieuses commencent. On profite du début de matinée pour faire un rapide tour aux ruines de Playa del Carmen, aussi appelées Playa Car. Ce ne sont certes pas les vestiges les plus impressionnants qui soient, mais elles ont au moins le mérite de nous offrir notre premier contact avec la faune locale et la mer des Caraïbes. Si vous êtes dans le coin, ne vous privez pas d’aller y faire un passage puisque celles-ci sont gratuites et vous donnent accès à la plage. Excepté ces deux lieux, il n’y a pas grand-chose à faire à Playa del Carmen. Celle-ci est surtout un point de chute pour les touristes qui souhaitent venir profiter de la mer et faire quelques excursions en bus.

La flore mexicaine
iguane du mexique
La plage de Playa del Carmen

Nous reprenons donc la route vers Tulum, en faisant un arrêt au Cenote Azul. Pour ceux qui l’ignorent, un cénote est un gouffre résultant de l’effondrement du socle calcaire qui expose les eaux souterraines situées en dessous. La péninsule du Yucatán est reconnue pour en abriter des milliers, tous plus impressionnants les uns que les autres. Le Cenote Azul est complètement ouvert, mais n’en est pas moins magnifique, notamment grâce à sa couleur d’un bleu limpide. On regrette simplement de l’avoir visité un dimanche, car il y avait énormément de monde et cela enlevait un peu de magie au lieu. Si l’expérience vous tente, l’entrée de ce cénote est de 100 pesos/personne.

Cenote Azul Tulum
La faune mexicaine

La déception d’Akumal.

Nous faisons un deuxième stop en chemin dans la baie d’Akumal, un petit village de pêcheurs, doté d’une immense plage avec toutes les commodités à disposition pour pouvoir passer un moment détente au bord de l’océan. Si vous vous êtes renseignés au préalable sur Akumal, vous savez que ce n’est pas son seul centre d’intérêt. Non, Akumal est aussi reconnu pour être le spot idéal pour se baigner avec les tortues marines. En arrivant dans la ville, les rabatteurs sont déjà nombreux, vous obligeant à vous arrêter, pour vous orienter vers tels ou tels parkings payants évidemment (comptez pour cela entre 50 et 100 pesos suivant la proximité de celui-ci avec la mer). Mais le « racket » ne cesse pas là. Il faut alors verser 100 pesos/personne pour entrer sur la plage et une fois sur celle-ci, on vous force encore la main pour vous vendre le droit de nager avec un masque et un tuba. Nous refusions toutes les sollicitations de snorkeling en leur disant que nous allions simplement profiter de l’eau et prendre des photos.

On a lu depuis notre retour que tout cela avait été mis en place par le gouvernement mexicain dans le but de restreindre l’accès à la baignade avec les tortues et préserver leur écosystème. Celle-ci serait ainsi possible uniquement avant 9 h. Après cela, les touristes doivent se baigner dans un périmètre de sécurité, défini proche de la plage afin de laisser un espace de tranquillité aux reptiles. Ça, c’est dans les faits, puisque la réalité est toute autre. S’il existe bien une zone de baignade délimitée par des bouées, il est néanmoins possible de réserver des tours accompagnés permettant de passer outre ces dernières et d’aller “observer” les tortues en pleine journée. Finalement, tout cela ressemble à une belle mise en scène sur fond d’écologie, pour récupérer quelques dollars (la sortie revenant à 700 pesos si nos souvenirs sont bons).

On ne vous cache pas que l’on a clairement été déçu de notre expérience à Akumal et que l’on ne vous recommande pas d’aller participer à tout ce cirque commercial autour des tortues. Lorsque l’on se renseigne un peu, on apprend d’ailleurs assez vite que tout cela est un calvaire pour ces dernières, qui sont des créatures fragiles qui développent des maladies pouvant les tuer sous l’effet du stress provoqué par les touristes. On ne cesse d’énumérer les espèces qui tendent à disparaître dans les années à venir et l’on a d’autant plus pris conscience en voyant cela qu’il serait temps de respecter les écosystèmes de chacune en évitant ce genre d’activités. Si vraiment vous ne pouvez pas vous empêcher de faire l’une de ces expéditions, suivez tout de même ces quelques recommandations : ne les touchez pas, ne les nourrissez pas et laissez-leur suffisamment d’espace pour qu’elles puissent remonter respirer à la surface en toute tranquillité.

Au-delà de ce sujet un peu épineux, la plage d’Akumal reste très belle et c’est le parfait endroit pour chiller un après-midi. On a quitté cette dernière en début de soirée et avons terminé notre journée à Tulum, que l’on abordera dans un prochain article.

La baie d'Akumal

On espère que ce billet sur notre première étape au Mexique vous a plu. On serait ravis d’avoir vos avis ou vos retours d’expérience si vous aussi vous avez visité ces lieux. Alors, laissez-nous un petit commentaire.

On vous retrouve très vite avec notre résumé de Tulum.

Voyagement Vôtre 

2019-05-16T20:00:36+01:00 15 avril 2019|Amérique, Mexique, Récit, Road trip|0 commentaire

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