Comment préparer son voyage au Mexique ?

Hello les voyageurs,

On vous retrouve aujourd’hui avec notre second article sur le Mexique dans lequel on vous délivre tous nos conseils pour préparer au mieux votre séjour là-bas. On sait qu’il s’agit d’un pays qui fait souvent rêver, mais qui peut en rebuter plus d’un à cause de sa réputation pas toujours flatteuse. On tient à vous prouver par ce billet que celle-ci n’est vraiment pas fondée, même s’il y a quelques petits pièges à éviter et que le Mexique est une destination riche en surprises et découvertes, qui mérite le déplacement.

Les vols

Comme toujours pour sélectionner nos vols, nous sommes allés faire un tour sur le comparateur Google Flights pour voir quelle compagnie était la plus avantageuse. En partance de Montréal, notre choix s’est porté sur Air Transat, car c’est elle qui offrait le meilleur rapport qualité entre prix et temps de trajet. On en a ainsi eu pour 1255 CAD pour deux (soit dans les 830 euros) pour un vol A/R Montréal – Cancún d’une durée de 4 h 30. Ce n’est pas donné, surtout depuis Montréal, mais on a préféré payer un peu plus cher pour ne pas perdre trop de temps à l’aéroport. Une autre alternative était effectivement de voyager avec United Airlines, dont le prix des billets était bien moins élevé. Cela incluait cependant une correspondance aux États-Unis (et donc une demande d’ESTA et un passage de douanes) et doublait la durée du trajet.

Si vous partez de France, il faut compter autour de 600/700 euros par personne pour un vol A/R avec une durée de 10/11h en moyenne.

Les ruines de Tulum

Le visa

Les ressortissants français n’ont pas besoin de visas pour les séjours touristiques de moins de 180 jours au Mexique. Dans l’avion, on vous remet un formulaire à remplir (FMM ou Forma Migratoria Múltiple) qui sera tamponné par le douanier lors de votre entrée sur le territoire et qu’il faudra restituer à votre sortie de celui-ci.

La santé

Bonne nouvelle, il n’y a pas besoin de vaccin obligatoire pour se rendre au Mexique. Armez-vous par contre d’un spray antimoustiques efficace, car ces derniers peuvent être voraces (notamment sur les îles, parole d’une personne qui s’est fait dévorer à Holbox).

On vous conseille par ailleurs de souscrire à une assurance voyage de la durée de votre séjour, si jamais vous rencontrez un souci de santé sur place. Une intoxication ou un accident est vite arrivé et l’on peut rapidement finir à l’hôpital. Et si l’on a la chance en France de bénéficier d’un système de soins unique, cela peut facilement chiffrer à l’étranger. Nous sommes ainsi partis cette fois-ci avec la formule Globe Partner de chez ACS, puisque nous avons adhéré à cette dernière pour notre PVT. Si vous êtes dans le même cas, il faut savoir qu’elle nous couvre partout dans le monde (sauf dans notre pays d’origine) pendant la durée de notre visa. Mais vous pouvez trouver des offres de ce type chez beaucoup d’autres prestataires, peut-être même à des endroits où vous êtes déjà clients et où il vous faudra juste rajouter quelques options.

Izamal Mexique

La location de voiture et les transports en commun

Qui dit road-trip, dit voiture. Pour ce voyage, nous voulions en effet avoir la possibilité d’aller à notre rythme pour explorer la région et sortir des grands axes touristiques pour nous arrêter dans les cénotes et les différents sites archéologiques mayas. Du coup, la voiture s’est imposée à nous comme la meilleure solution.

Comme à notre habitude, nous avons fait nos recherches sur Rentalcars.com, qui est à nos yeux l’un des meilleurs comparateurs pour louer une voiture parmi toutes les grandes enseignes. On s’est ainsi rendu compte que les prix étaient très attractifs, mais n’incluaient souvent pas toutes les assurances et que les tarifs doublaient facilement lorsque l’on ajoutait ces dernières. Attention donc aux offres trop mirifiques. On a aussi lu qu’une fois sur place, certaines agences de location exigent de leurs clients de rallonger de 30 $ à 50 USD/jour pour les assurances obligatoires. Celles proposaient par les comparateurs seraient souvent des assurances internationales, qui ne seraient pas valables sur le territoire mexicain (et il en serait d’ailleurs de même pour celles des cartes bancaires).

Ainsi, après avoir beaucoup hésité sur la compagnie en lisant tout et son contraire sur Internet, nous avons choisi de nous orienter vers Toura Cancún. Cette agence nous proposait la location d’une voiture économique, avec toutes les assurances incluses et une assistance francophone pour 546 USD pour 15 jours (soit 480 euros). On trouve cela clairement cher quand on en voit certains réserver des voitures pour moins de 200 euros, mais on préférait être couverts au maximum en cas de pépin.

Avec le recul, on s’est rendu compte que Toura Cancún n’était qu’un intermédiaire et sous-louait ses véhicules chez America Car Rental. Si vous voulez économiser quelques euros, vous pouvez donc passer directement avec cette dernière. Nous avons choisi de ne pas le faire de notre côté, car Sébastien préférait conserver l’assistance en français, étant donné qu’on ne parle pas espagnol.

Est-ce qu’on vous les recommande finalement ? Pas vraiment… On avait lu après avoir réservé que certains clients s’étaient fait cloner leurs cartes bancaires et nous n’avons malheureusement pas échappé à la règle. En effet, peu de temps après notre retour, la carte utilisée pour la location de voiture a été bloquée pour cause de transaction suspecte. On ne peut pas clairement affirmer que cela vient d’America Car Rental, mais cette location est la seule chose que l’on a réglée avec cette carte bancaire au Mexique… On trouve donc la formule proposée par Toura Cancún intéressante, d’autant plus qu’il y a un très bon suivi de leur part, mais il devrait clairement changer de prestataire sur place.

Au niveau de la voiture, on a hérité d’une Chevrolet classique, bien suffisante pour 2 personnes avec un coffre qui ne pouvait cependant recevoir que notre unique valise. Au moment de récupérer votre véhicule, on vous recommande de prendre celle-ci entièrement en photo et de tout noter sur le contrat. Ce conseil est valable partout, mais encore plus dans ce type de pays.

Si vous avez un programme moins chronométré que le nôtre, beaucoup de backpackers optent pour le bus pour découvrir le Mexique. Les villes sont desservies par ce que l’on appelle des « collectivos » et les grands axes entre celles-ci sont ralliés par la compagnie ADO. Les deux combinés semblent être une bonne alternative pour les petits budgets.

El Canal De Los Piratas Bacalar

La conduite

Avec tout ce qu’on avait pu lire sur Internet, la conduite était quelque chose que l’on appréhendait un peu. Finalement, tout s’est très bien passé pour nous et l’on en a retiré quelques enseignements que l’on tenait à vous partager ci-dessous.

Tout d’abord, il faut savoir que les routes du Yucatán sont en très bon état général. Comme chez leurs voisins du nord, il nous est arrivé de rouler pendant des kilomètres sur de longues lignes droites avec comme uniques paysages la jungle environnante. Seuls les chemins de certains cénotes et la route pour aller à Calakmul étaient un peu accidentés, mais on était au courant et cela était nettement moins mauvais que ce à quoi l’on s’attendait. La chose dont on a eu le plus à se méfier le long des routes, ce sont les chiens errants qui sont légion au Yucatán. On en a vu plusieurs écrasés sur le bas-côté, donc soyez vigilants. C’est en grande partie pour cette raison qu’il est d’ailleurs déconseillé aux touristes de conduire la nuit.

À l’approche de l’entrée des villages, faites également attention aux topes, des ralentisseurs qui ont le don de bien secouer si l’on roule un peu vite dessus. Contrairement à ce qu’on avait lu, ceux-ci sont plutôt bien indiqués par des panneaux quelques mètres avant. Après, on peut comprendre que les gens n’y prêtent pas attention, car la signalisation au Mexique est un peu aléatoire. On passait souvent d’une certaine limitation de vitesse, à 20 km/h de moins sur le panneau suivant et de nouveau à la première limitation sur le panneau d’après le tout sur moins d’une centaine de mètres. Au final, retenez simplement que la limitation de vitesse sur les routes est entre 0 et 40 km/h dans les villes, entre 60 et 80 sur les départementales et entre 90 et 110 km/h sur les autoroutes. Nous n’avons pas parlé de ces dernières, car nous ne les avons pas beaucoup empruntées, mais sachez qu’il existe des axes autoroutiers reliant les villes importantes de la région entre elles. Ces grands axes nommés « Cuenta » sont payants et de ce que l’on a pu voir, cela revient sensiblement aux prix pratiqués en France. Ils sont de ce fait très peu utilisés par les locaux, sans doute à cause de leur tarif élevé.

Pour le reste de la conduite à proprement parler, il n’y a pas grand-chose à ajouter. Il faut savoir que le Code de la route au Mexique, est loin d’être aussi « strict » qu’en France. On avait lu que c’est souvent celui qui osait le plus qui avait la priorité, et c’est un peu de la sorte que les choses se sont passées pour nous. Gardez votre bon sens tout de même, nous ne sommes pas en train de dire que c’est la porte ouverte à tous les excès, juste qu’ils sont un peu moins formels sur les priorités et les dépassements.

Faites d’ailleurs très attention à vos actions sur la route, car la chose dont il faut le plus se méfier dans la péninsule, c’est la police. Celle-ci est très représentée dans la région, on trouve des postes de contrôle à chaque entrée et sortie de villes et de nombreux barrages jonchent le long des routes. Ces derniers sont d’autant plus présents à la frontière avec le Belize et le Guatemala, sur l’axe Bacalar — Campêche. On nous avait dit de nous en méfier ; or c’est la police fédérale qui tient ses barrages et s’il y a une autorité à laquelle vous pouvez vous fier au Mexique, c’est celle-ci. Elle contrôle surtout les voitures qui traversent la frontière à la recherche de drogues et arrêtent donc plus les locaux que les touristes.

Le problème provient surtout de la police municipale. Les agents de cette dernière seraient mal rémunérés et profiteraient des touristes de la région pour arrondir leurs fins de mois. On a eu la chance de ne jamais être arrêtés, mais on a vu beaucoup de témoignages de personne s’étant fait contrôler, qui ont été obligés de laisser quelques billets pour repartir. Si cela vous arrive, nous n’avons malheureusement pas de solution miracle à vous proposer, mais nous avons tout de même quelques conseils pour vous « éviter » d’y laisser trop de plumes. Le premier d’entre eux est de photocopier vos papiers d’identité les plus importants (vos passeports et vos permis de conduire notamment) pour éviter d’avoir à donner les originaux. Il est tout à fait crédible de dire que vous avez oublié ces derniers à votre hôtel et cela vous empêchera de devoir payer un pot-de-vin à un officier corrompu pour récupérer votre document. Notre autre conseil serait de ne pas garder tout votre argent dans votre portefeuille. De ce qu’on a pu lire, ils demandent souvent des sommes importantes pour des contraventions, mais avec lesquelles les touristes ont l’habitude de se promener. Si au moment de régler votre amende, vous jouez la carte du « je n’ai pas une telle somme », cela permettra surement de faire baisser le montant de cette dernière.

Pour conclure, on n’a pas trouvé que la conduite au Mexique était si déroutante que cela. C’est un peu le bazar au début, mais on s’y fait vite. Le plus gros du stress provient de la police. On se sent à la fois en sécurité, mais avec cette petite pointe d’inquiétude de se faire arrêter alors que nous sommes conscients de n’avoir rien à nous reprocher. Dans tous les cas, ils repèrent les touristes de loin et si vous respectez le Code de la route, il ne devrait pas y avoir de soucis.

Chichen Itza

La sécurité

La sécurité au Mexique est un vaste sujet. Il y a beaucoup de clichés relayés par les médias sur ce pays, qui ne font ressortir que le pire de la destination… Pourtant lorsque l’on nous demande si l’on s’est senti en sécurité au Mexique, on répond sans hésiter que oui. On doit bien avouer que nous étions un peu sur nos gardes les premiers jours (surtout à Playa del Carmen et Tulum), mais ce sentiment nous a complètement abandonnés par la suite.

La péninsule du Yucatán est l’une des régions les plus touristiques et les plus sécuritaires du pays. Celle-ci ne présente aucun danger, en tout cas, pas plus que dans d’autres endroits du monde. Il faut évidemment appliquer quelques précautions d’usage, mais qui peuvent également être valables en France (comme ne pas porter trop de signes ostentatoires, éviter de parler d’argent…). Mais il n’y a clairement pas à être méfiants plus que de rigueur. Les Mexicains sont des personnes généreuses, curieuses et bienveillantes. Vous ne pourrez que succomber à leur gentillesse.

Cependant, les règles qui s’appliquent au Yucatán ne s’appliquent pas forcément à toutes les régions. Celles du nord sont notamment réputées pour être plus instables (Tamaulipas, Michoacán, Veracruz, Tijuana, Monterrey…). Si vous prévoyez de voyager dans d’autres régions du Mexique, on vous conseille de vous renseigner en amont sur le site de France Diplomatie pour voir si la zone est évaluée comme suffisamment sécuritaire pour les ressortissants français.

Campeche Mexique

Le logement

Comme à notre habitude, nous avons réservé nos logements entre hotels.com et Airbnb, avec un tarif moyen de 65 euros/nuit (100 CAD). Nous avons tout retenu avant de partir, afin d’être tranquilles sur place et n’avons pas eu trop de regrets concernant nos choix.

Mais si vous êtes de ceux à vous laisser porter et à réserver au jour le jour, on pense que le Mexique est le type de pays qui s’y prête plutôt bien. L’offre hôtelière est des plus conséquentes et vous trouverez facilement un endroit où passer la nuit. Attention, cependant avec les établissements situés dans les zones très touristiques comme Playa del Carmen, Tulum ou Holbox, car les meilleurs sont souvent pris d’assaut plusieurs mois à l’avance. On vous conseille donc d’anticiper un peu dans ces zones-ci.

Le décalage horaire

En partant de Montréal, nous n’y avons pas été trop confrontés, car il n’y a qu’une heure de décalage avec Cancún et toute la région du Quintana Roo. Cette dernière évolue d’ailleurs sur un fuseau différent du reste de la péninsule et du Mexique et il faut donc encore déduire une heure quand vous vous trouvez dans les états de Campêche et du Yucatán. Pour résumer, comptez une heure de moins par rapport à Montréal lorsque vous êtes dans le Quintana Roo et deux heures de moins pour le reste de la péninsule. Avec la France, l’écart est évidemment plus important puisqu’il y a 6 h de décalage avec le Quintana Roo et 7 h avec les états de Campêche et du Yucatán.

Punta Coco Beach Holbox Mexique

La meilleure période

Il existe deux saisons au Mexique : la saison sèche qui s’étend de novembre à mai et la saison humide de juin à octobre. Le climat est favorable tout au long de l’année, mais il est plus recommandé d’y aller pendant la première période pour éviter les risques de pluie. Exceptés une petite tempête tropicale à Tulum et des vents forts à Holbox, la météo était idéale lors de notre voyage en janvier avec pas mal de soleil et des températures entre 20 et 30 degrés. Attention par contre, la nuit tombe tôt à cette période (aux alentours de 18 h) et cela peut être un peu frustrant de devoir écourter ses journées.

La monnaie

La monnaie locale est le peso mexicain, mais vous verrez souvent affiché le sigle du dollar ($ MXN). La conversion en ce moment est la suivante : 1 € = 21 pesos environ. Les endroits très touristiques comme Playa del Carmen ou Tulum acceptent également les règlements en dollar américain, ce qui peut un peu porter à confusion.

Les paiements par carte bancaire sont plutôt répandus dans les commerces et restaurants, mais certains sites (notamment les cénotes et certains temples) n’acceptent que le cash. Prévoyez donc d’en avoir suffisamment sur vous. Pour les retraits et paiements par cartes, nous nous sommes servis exclusivement de nos cartes Revolut et nous n’avons pas eu de mauvaises surprises au niveau de frais bancaires, contrairement à ce que l’on avait pu lire sur certains sites avant de partir.

Hacienda San Pedro Ochil Mexique

Les dépenses sur place (alimentation et essence)

Le coût de la vie au Mexique est très raisonnable. On peut donc se loger et se restaurer dans de très bons endroits pour pas trop chers. Cela est d’autant plus vrai entre Campêche et Mérida, où nous avons mangé dans de très beaux restaurants pour un prix tout à fait correct. Les tarifs pratiqués sur la Riviera Maya et Holbox sont eux plus élevés et ressemblent plus à ceux auxquels nous sommes habitués eu Europe ou en Amérique du Nord.

Profitez donc de votre passage dans les états de Campêche et du Yucatán pour goûter à la gastronomie maya et yucatèque, qui est vraiment différente de celle à laquelle on pense lorsque l’on parle de cuisine mexicaine. Nos plats préférés ? Les fish tacos, les tacos al pastor, le pollo pibil et le molcajete. Niveau boisson, laissez-vous tenter par une bonne Margarita et goûtez au Mezcal, vous ne voudrez plus boire autre chose ensuite. À ce sujet d’ailleurs, on se doit de préciser que l’eau n’est pas potable au Mexique. Achetez-la en bouteille et ne consommez surtout pas celle du robinet au risque de vous retrouver avec une belle tourista. Pas d’inquiétude à avoir dans les hôtels ou restaurants par contre, où les glaçons sont faits avec de l’eau purifiée.

Après la nourriture, notre autre principale source de dépenses sur place concernait nos frais d’essence. Au moment de notre voyage en janvier 2019, le pays était en pleine crise due à la hausse du prix du pétrole. Le prix au litre avait donc augmenté et revenait en moyenne à 19 MXN (0,87 €). Ce tarif pouvait osciller entre 17 MXN (0,77 €) et 21 MXN (0,92 €) selon certaines villes. Nous n’avons pas trop budgétisé en amont et n’avons pas tenu des comptes très précis sur place, mais de mémoire il nous semble en avoir eu pour environ 2400 MXN (soit une centaine d’euros) pour à peu près 2500 km. Cela reste donc plutôt bon marché à côté de ce à quoi nous sommes habitués en Europe. Attention cependant à l’arnaque des touristes dans les stations-service. Certains pompistes profitent du fait que vous regardiez ailleurs, pour faire grimper le prix du compteur et vous faire payer plus cher que ce que vous avez acheté. Nous avons tout le temps fait nos pleins chez Pemex qui est le géant pétrolier du pays et ils ont toujours été réglo à ce niveau-là, mais on avait lu certains témoignages allant dans ce sens avant de partir. Donc on vous conseille de garder l’œil ouvert, même si quelqu’un fait le plein pour vous.

La dernière petite chose à prendre en considération dans vos dépenses sur place est la Propina. Comme chez ses voisins d’Amérique du Nord, le tip est une institution au Mexique, et l’on donne un pourboire pour tout : au restaurant, pendant les excursions, au personnel de l’hôtel qui porte votre valise, au pompiste à la station-service… Retenez que dans un restaurant vous devez laisser au moins 15 % du montant de l’addition, entre 5 et 10 pesos à la station-service et le reste est à votre convenance.

Uxmal Mexique

Les activités

Au-delà des plages, la péninsule du Yucatán est un territoire riche, qui regorge de mille et une activités. La première d’entre elles est la visite de ses nombreux vestiges de la civilisation maya.

Pour notre part, nous avons fait le choix de visiter :

  • Le site archéologique de Playa del Carmen (gratuit + 30 pesos de parking)
  • Le site archéologique de Tulum (75 pesos/personne pour l’entrée + 100 pesos de parking)
  • Le site archéologique de Cobá (75 pesos/personne pour l’entrée + 50 pesos de parking)
  • Le site archéologique de Muyil (75 pesos/personne pour l’entrée)
  • Le site archéologique de Calakmul (75 pesos/personne pour l’entrée + 50 pesos/personne de droit d’entrée à la réserve)
  • Le site archéologique d’Uxmal (239 pesos/personne pour l’entrée + 30 pesos de parking)
  • Le site archéologique de Chichén Itzá (259 pesos/personne pour l’entrée + 30 pesos de parking)

Si vous suivez le même parcours que nous, il est également possible d’y inclure les temples de Becán et Edzná près de Campêche, Kabah, Xlapak, Sayil et Labná sur la route de Puuc et Ek’Balam vers Valladolid.

L’autre attrait de la péninsule du Yucatán, ce sont bien entendu les cénotes, écosystèmes uniques au monde que l’on ne trouve que là-bas. Résultat de l’effondrement des socles calcaires, une cénote est un gouffre naturel, exposant les eaux souterraines situées en dessous. Ces puits d’eau cristalline sont de véritables coins de paradis pour se baigner. Il en existe des milliers ouverts, semi-ouverts et fermés, allant de l’authentique grotte au jardin d’Eden où la végétation est reine.

Nous en avons visité certaines, parmi lesquelles :

  • Le Cenote Azul, près de Tulum (100 pesos/personne)
  • Les Cenotes X’Batun et Dzonbacal, près de Mérida (100 pesos/personne pour les deux)
  • Les Cenotes X’Kekén et Samulá, près de Valladolid (125 pesos/personne pour les deux)

Si vous en voulez plus, vous pouvez inclure également les Cenotes 2 Ojos (350 pesos/personne) et Gran Cenote (180 pesos/personne) près de Tulum, Cuzamá (200 pesos / personne) près de Mérida, Ik Kil (80 pesos/personne) près de Chichén Itzá et les Cenotes Suytun (120 pesos/personne) et Zaci (30 pesos/personne) près de Valladolid. Ce sont principalement les plus connus, mais la péninsule en abrite beaucoup d’autres parfois perdus au milieu de terrains de particuliers.

Enfin, le dernier intérêt majeur de la région, ce sont les réserves naturelles dont elle recèle. Nous en avons visité trois qui comptent parmi nos meilleurs souvenirs au Mexique :

  • La réserve de biosphère de Sian Ka’an, où nous avons pu découvrir l’incroyable végétation du Mexique sur plus de 528 000 hectares partagés entre jungle, mangroves et mer. C’est également là-bas que nous avons pu faire un tour de lancha dans une lagune de rêve et nous essayer à la fameuse pratique de la flottaison.
  • La réserve de biosphère de Calakmul, qui au cœur d’une jungle de plus de 723 000 hectares, abrite l’impressionnant site maya de Calakmul et une faune incroyable, composée de plusieurs espèces d’oiseaux, de singes et de jaguars.
  • La réserve de biosphère de Rio Lagartos, où nous avons eu la chance de partir en bateau pendant plus de 3 h à travers la mangrove et la lagune pour découvrir l’incroyable faune de la réserve. Cette superbe sortie s’est achevée par un bain maya, une tradition ancestrale Yucatèque, qui consiste à se recouvrir la peau d’argile blanche.
Les flamands roses de Rio Lagartos

C’est là-dessus que nous allons clore ce long article sur la préparation d’un voyage au Mexique. Nous espérons que vous avez apprécié nos petits conseils et que l’on vous a donné à vous aussi le désir de découvrir ce magnifique pays. Personnellement, on a très envie de visiter ses autres régions, chacune d’entre elles ayant des traditions, une gastronomie et des savoir-faire différents.

Si vous avez des questions sur un point que nous n’avons pas abordé ou souhaitez nous partager votre expérience personnelle, l’espace commentaire est à votre disposition.

À très vite pour de nouvelles aventures.

Voyagement vôtre

2019-05-16T20:06:01+01:00 8 avril 2019|Amérique, Conseils, Mexique, Road trip|0 commentaire

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