Açores : Pico, entre vignes et volcan

Hello les voyageurs,

Aujourd’hui, on vous emmène découvrir la quatrième étape de notre road trip aux Açores : la majestueuse île de Pico.

Pico, c’est l’île la plus jeune des Açores. Le volcan qu’elle abrite n’a que 120 000 ans et l’on sent clairement que l’activité volcanique est bien présente ici.

C’est également l’une de nos îles préférées. Elle est beaucoup plus sauvage et rustique que Faial, mais regorge de mille choses à faire.

Le départ de Faial

Que voir à Pico ?

Depuis Faial, on a rejoint l’île au volcan en une trentaine de minutes de ferry. Pico est la deuxième plus grande île des Açores, avec une superficie de 447 km². On a passé quatre jours sur cette île et c’est le minimum que l’on vous recommande si vous voulez faire l’ascension du volcan et découvrir bon nombre de ces secrets. Avec le recul, on aurait aimé y rester un jour de plus pour visiter la région de São Roque et ses environs. Mais au-delà de ça, voici ce que l’on vous recommande de faire si vous vous rendez sur l’île.

L’excursion en mer pour voir des baleines et des dauphins

Les Açores sont classées parmi les dix meilleures destinations mondiales pour l’observation de la faune sous-marine et Pico est le meilleur spot des Açores pour cela.

Pour la petite histoire, les Açores ont une longue tradition de chasse à la baleine derrière elles. Suite à l’adhésion du Portugal à l’Union européenne et les restrictions liées à la pêche engendrées par cette dernière, les Açores ont dû trouver une nouvelle manière de subvenir à leurs besoins. Ils ont pour cela mis en place un écotourisme basé sur l’observation des cétacés.

Le port de Madalena
Le port de Madalena

C’est ainsi que vit le jour Espaço Talassa, la première compagnie de whale watching à ouvrir en 1989 à Lajes do Pico. C’est d’ailleurs avec cette dernière que nous avons choisi de faire notre sortie en mer pour observer baleines et dauphins.

Pour vous détailler un peu notre expérience : à neuf heures, nous avions rendez-vous avec l’équipe d’Espaço Talassa à leur boutique. Après une courte vidéo de présentation, pour sensibiliser les gens au respect de la planète et de ses habitants, nous sommes montés en compagnie de notre guide Susana, de notre pilote Joao et d’une dizaine d’autres personnes dans un zodiac.

Le premier bon point de la compagnie pour nous, c’est qu’elle reste fidèle à ses engagements en emmenant que des petits groupes en même temps et non des gros bateaux chargés de touristes. Ça a le mérite de ne pas trop perturber les animaux étant donné que l’embarcation est de taille réduite et de nous permettre de profiter pleinement de notre expérience puisque nous sommes en groupe restreint.

Au cours de cette excursion, on a donc eu la chance de pouvoir voir deux cachalots pendant de longues minutes, ainsi que des dauphins bleus et blancs et des dauphins de Risso. On ne connaissait pas cette dernière espèce et notre guide nous a expliqué que les marques blanches sur leurs corps n’ont rien de naturel. Ils sont en effet très agressifs et ces marques sont les stigmates de leurs rixes. Notre seule déception au final sera de ne pas avoir vu de baleine bleue et d’orque (oui, parce que selon notre guide, c’est possible à cette époque).

Les cachalots

Bon, on doit reconnaître qu’il y a quand même un autre petit hic qui a gâché notre expérience. On a eu tous les deux le mal de mer et on n’a donc pas pu ramener beaucoup de photos. Personnellement, je l’ai quasi à chaque fois donc ce n’était pas vraiment une surprise, mais cela l’était un peu plus pour Sébastien. On ne se l’explique pas vraiment… Mais si vous êtes comme nous, n’hésitez pas à demander un cachet au préalable à la compagnie. On ne savait pas que cela se faisait, mais ça nous aurait évité bien des maux.

Au-delà de ça, vous l’aurez compris, on a énormément apprécié notre expérience avec Espaço Talassa. Le personnel est très compétent, on sent la passion qui les anime et Susana et Joao ont été aux petits soins lorsque l’on n’était pas bien. Au retour de l’excursion, ils nous ont même offert un coup à boire pour reprendre nos esprits et nous ont remis un petit diplôme avec les espèces que l’on avait pu voir.

La Gruta das Torres

Après notre excursion en mer, nous avions besoin de prendre le frais pour nous remettre de nos émotions. Et quoi de mieux pour cela, que d’aller se perdre dans un tunnel de lave.

L’île de Pico est en effet réputée pour abriter des tubes laviques (ou lava tubes) parmi les plus longs au monde et la Gruta das Torres est connue pour être l’un des plus grands d’Europe.

C’est donc équipé chacun d’un casque et d’une lampe frontale, que nous sommes descendus avec un petit groupe d’une vingtaine de personnes dans la grotte. À l’intérieur de celle-ci, on peut observer différents types de structures géologiques : de jolies stalagmites et stalactites de lave, des murs striés, des cavités laviques différentes les unes des autres, le tout dans un noir profond et dans un silence apaisant.

La Gruta das Torres

L’expérience n’est pas très longue, car on ne découvre que 500 m de la grotte, mais elle est vraiment intéressante. On a un peu le sentiment de descendre dans les entrailles de la Terre. D’ailleurs, à un moment de la visite, la guide nous a demandé d’éteindre nos lampes et de nous concentrer sur nos autres sens. Ça peut paraître idiot, mais plongés dans le noir comme ça, on avait un peu le sentiment d’entendre le pouls du volcan.

Si l’expérience vous tente, sachez qu’il s’agit d’une visite guidée et que celle-ci est à horaire fixe. On vous conseille donc vivement de réserver, surtout si vous y allez en haute saison. On a eu beaucoup de chance pour notre part, car on a téléphoné en fin de matinée et il restait de la disponibilité pour le dernier créneau de l’après-midi. Mais beaucoup de personnes s’y rendent sans réservation et en repartent frustrées, car toutes les places sont déjà prises. Pas de stress donc, il n’est pas nécessaire de réserver des mois à l’avance, mais un petit coup de fil au préalable, vous évitera de faire le déplacement pour rien. Niveau tarif, le prix de la visite est fixé à 7 €/personne.

L’ascension du mont Pico

L’attraction n° 1 sur l’île de Pico, c’est bien entendu l’ascension de son volcan le Ponta do Pico. Du haut de ses 2351 m, ce stratovolcan est le plus haut sommet des Açores, mais aussi le plus haut point du Portugal.

Autant vous le dire de suite, l’ascension du volcan ne s’improvise pas. Dès notre arrivée sur Pico, nous nous sommes renseignés auprès de la maison de la montagne concernant la météo pour savoir quel jour serait le plus propice pour notre expédition. Comme on vous l’a déjà mentionné, le temps est très capricieux aux Açores et il l’est d’autant plus en altitude. Autant vérifier, avant de se lancer dans une randonnée de plusieurs heures.

L’ascension du mont Pico

Notre seconde journée à Pico était donc le Jour J. Nous nous sommes rendus sur les coups de 8 heures à la maison de la montagne, où nous avons été très bien accueillis. On nous a fait remplir une décharge, visionner un court film informatif sur les normes de sécurité et prêter un GPS chacun pour pouvoir nous suivre au cours de notre ascension et nous secourir si jamais nous rencontrions un problème. On a trouvé l’organisation bien huilée et rapide.

Petite mise en garde cependant : tout s’est bien passé pour nous, car nous y étions au mois de juin, mais il semblerait que cela soit un peu plus compliqué lors de la période estivale. Après avoir échangé avec d’autres personnes, il paraîtrait en effet qu’il y ait eu énormément de monde cette année et que pour la première fois, les quotas de 250 randonneurs par jour aient été atteints pendant l’été. Beaucoup de gens, se présentant pourtant très tôt à la maison de la montagne, ont dû attendre plusieurs heures avant d’entamer l’ascension, voir ne pas la faire du tout.

La solution à ce problème serait de s’offrir les services d’un guide qui eux peuvent réserver des GPS contrairement aux touristes seuls. Comptez par contre une cinquantaine d’euros pour randonner avec l’un d’eux contre 12 € lorsque vous partez à la découverte du volcan par vos propres moyens.

En ce qui concerne les guides, parlons-en d’ailleurs. On a constaté au fil de notre ascension que ceux-ci ne sont vraiment pas sympathiques avec les touristes ne sollicitant pas leurs services. Plusieurs fois, nous nous sommes retrouvés confrontés à des groupes, qui soit klaxonnaient derrière nous parce que nous n’allions pas assez vite ; soit râlaient parce que nous les suivons d’un peu trop près alors que nous n’avions pas payé une visite avec un accompagnateur.

En outre à maintes reprises, on a eu le sentiment de se tromper de routes parce que les guides en empruntaient une différente, bien moins tortueuse. Si vous vous retrouvez dans ce cas de figure, ne les suivez pas, vous risquez de les énerver. Tenez-vous-en aux balises, le chemin est très bien pensé, malgré les raccourcis que les guides peuvent prendre, et il vous mènera au sommet.

L’ascension du mont Pico
L’ascension du mont Pico

Pour ce qui est de la randonnée, elle n’est pas aussi difficile que ce à quoi nous nous attendions. Je dois avouer que j’appréhendais un peu le fait de ne pas arriver en haut, car nous ne faisons pas énormément de randonnée en dehors de nos vacances et j’avais encore en tête la douleur du Four Mile Trail de Yosemite. Mais ici, l’ascension n’a pas été aussi éprouvante que ça, elle était presque ludique, tant on devait crapahuter pour franchir certains passages. Finalement, on en a bien ri. Chaque nouveau point de vue est plus beau que le précédent et l’on sent la chaleur du volcan monter au fur et à mesure de notre ascension.

L’arrivée au sommet est vraiment épique et s’il vous en reste encore un peu sous le pied, il est possible de continuer jusqu’au Piquinho. Là, il n’y a pas d’autres choix que d’escalader à même la roche pour aller en haut. Plus on monte, plus de la fumée s’échappe de la pierre et plus la roche devient chaude. Une fois au sommet du Piquinho, on est récompensés par un panorama incroyable à 360 ° au-dessus des nuages, qui nous permet d’entrevoir Faial, Sao Jorge et Graciosa. Le lieu est vraiment à couper le souffle, et l’on ressent la petite fierté de se dire « on l’a fait ».

Le Piquinho du mont Pico
Le Piquinho du mont Pico
Le Piquinho du mont Pico

La descente est elle un peu plus rude, car les chemins sont assez abrupts et il faut donc faire très attention. Avec la chaleur et la fatigue, il faut redoubler de vigilance afin de ne pas se blesser.

On n’a pas encore parlé « équipement » jusque là, mais on vous recommande de partir léger. Il faut bien évidemment penser à apporter de l’eau (au moins 1 ou 1,5 L par personne, c’est ce que nous avions et il nous en a un peu manqué sur la fin) ; ainsi qu’un vêtement chaud et un coupe-vent pour le sommet (car c’est très venteux) et bien évidemment l’appareil photo pour immortaliser tout ça.

Des bâtons de marche peuvent également vous être utiles si vous avez l’habitude de randonner avec. C’est un indispensable pour Sébastien alors que personnellement je déteste être encombrée par cela. Par contre, autant j’étais contente de ne pas en avoir à la montée, autant ils se révèlent plus rassurants en descente. Si comme nous, vous n’êtes pas équipés, sachez qu’ils prêtent des bâtons en bois à la maison de la montagne.

Au final, on a dû mettre 7 h 30 pour faire la randonnée. Bien que nous soyons montés assez vite, nous avons un peu enduré la descente. Toujours est-il qu’on garde un très bon souvenir de cette ascension. C’est certainement l’un des plus beaux moments que l’on ait vécu aux Açores, voir de notre vie. On a au moins le mérite de se dire qu’on l’a fait et l’on a même rapporté un petit certificat qui en atteste.

Le Lagoa do Capitão

Pour ceux qui seraient impressionnés ou découragés par l’ascension du mont Pico, on a également repéré quelques jolis endroits permettant d’apprécier toute la grandeur de celui-ci. Et l’un de ces spots, on le trouve du côté du lagoa do Capitão (lac du capitaine en français) où il est possible d’admirer le mont Pico se refléter dans l’eau du lac.

Si vous êtes tentés par ce joli point de vue pour faire de la photo, on vous recommande de vous y rendre un matin et par temps dégagé (on entend par là sans trop de vent). En effet, cela vous permettra d’avoir un beau reflet bien net du mont Pico dans le lac.

Dans notre cas, nous y sommes allés en fin de matinée et c’était déjà limite pour faire une photo de ce type.

Le Lagoa do Capitão
Le Lagoa do Capitão

Les vignobles de la côte nord

La dernière attraction non négligeable sur l’île de Pico, ce sont bien entendu les vignobles emblématiques situés sur la côte nord-ouest. C’est effectivement dans ces vignes qu’est cultivé le « Verdelho do Pico », un vin blanc liquoreux qui a connu un certain succès par le passé en Europe.

Les vignobles de la côte nord

Mais la particularité de ces cépages réside surtout dans le fait qu’ils sont logés dans des petites enceintes en roche volcanique. Ces constructions en basalte permettent de protéger les vignes du vent marin salé et de mieux répartir la chaleur du volcan. Tout ceci donne un goût très spécial au vin.

Ces enceintes rocheuses sont devenues au fil des temps des monuments extraordinaires témoignant de la ténacité et du travail acharné des vignerons de l’île. Les vignobles sont d’ailleurs classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2004 pour le savoir-faire qu’ils nécessitent.

De notre côté, on s’est surtout attardés sur ceux de Criação Velha, qui permettent de faire une jolie promenade au milieu des plants de vigne et des moulins. C’est atypique et très photogénique et ça a le mérite d’être l’activité parfaite pour se remettre de l’ascension du volcan.

Les vignobles de la côte nord
Les vignobles de la côte nord
Les vignobles de la côte nord
Les vignobles de la côte nord

Si vous êtes amateurs de vins, sachez qu’il est également possible de découvrir les caves des alentours. Attention cependant, leur fonctionnement est un peu différents de celui des caveaux français. Encore une fois, les visites se font à des créneaux prédéfinis. Il faut donc réserver pour voir comment le vin est fabriqué et rajouter un petit supplément pour pouvoir goûter à différentes bouteilles locales.

Les fameux moulins rouges

À l’instar des autres îles du triangle central, Pico est très bien fournie en moulins. Comme à Faial, on vous conseille donc de vous mettre en quête des fameux moulins rouges emblématiques pour faire quelques photos.

En toute honnêteté d’ailleurs, s’il y a bien une île où il faut les chercher c’est à Pico. Ceux-ci ont été nos préférés sur l’archipel. Immortalisés devant le volcan en plus, ils apportent un cachet fou.

Les fameux moulins rouges de Pico
Les fameux moulins rouges de Pico

Où dormir à Pico ?

Bon OK, on a longtemps réfléchi à vous partager notre pied à terre, car soyons clairs, il s’agit d’une véritable pépite et l’on ne voudrait pas qu’il devienne trop populaire.

Blague à part, il s’agit incontestablement du meilleur logement que l’on ait eu aux Açores (peut-être même l’un des meilleurs logements que l’on ait eus tout court).

On ne vous fait pas languir plus longtemps, il s’agit de l’Aldeia dos Caldeirões, un ensemble de petites habitations en pierres volcaniques avec volets rouges typiques des Açores.

Aldeia dos Caldeirões

Nous avons pour notre part hérité de la maison Faia et là : la perfection rien de plus. La maison est fonctionnelle, propre, bien équipée et décorée avec beaucoup de goût. On avait même une baignoire en bois dans notre chambre, c’est pour dire. À cela, s’ajoutent un espace extérieur privatif et un jacuzzi avec une vue sur l’océan Atlantique. La perfection vous dit-on. Vraiment on n’exagère pas, en écrivant ces lignes, on a envie de se téléporter là-bas.

Seul bémol s’il faut en trouver un, c’est que les maisons sont un peu isolées et de ce fait un peu compliquées à localiser. Elles sont d’ailleurs situées dans un coin non desservi directement par la route principale qui fait le tour de l’île ; ce qui nous a donc obligé à emprunter des chemins difficilement praticables avec notre petite Micra de location.

Aldeia dos Caldeirões
Aldeia dos Caldeirões

Mais une fois cet infime obstacle surmonté, tout était parfait. On ne vous a pas parlé de l’accueil, mais lui aussi était au top. Notre hôte nous a apporté énormément de conseils sur l’île et ses activités, ainsi que ses restaurants. Et comme à São Miguel et Faial, on a eu la chance de trouver un petit panier composé de spécialités locales offertes par notre hôte. C’est clairement l’un de nos meilleurs souvenirs des Açores.

Où manger à Pico ?

Étonnement, nous n’avons pas essayé énormément de restaurants sur l’île de Pico. Ce n’est pas faute d’avoir repéré quelques lieux qui semblaient sympathiques, mais on aimait tellement la maison que l’on avait louée que l’on a décidé d’en profiter à fond et donc de se faire à manger. On a quand même testé deux belles adresses que l’on se doit de vous partager.

La première est celle du restaurant Marisqueira Ancoradouro à Madalena. Il s’agit vraiment d’une très belle adresse açoréenne. L’établissement est situé au bord de l’océan et la vue sur celui-ci et Faial depuis la terrasse est à tomber. En outre, il propose une excellente cuisine locale à base de poissons frais et de viandes des environs évidemment. Le seul bémol que l’on notera, ce sont les prix un peu élevés par rapport au reste de l’île. Mais un cadre et une cuisine tels que ceux-ci ont forcément un coût.

Restaurant Marisqueira Ancoradouro
Restaurant Marisqueira Ancoradouro
Restaurant Marisqueira Ancoradouro

Le second lieu qui nous a particulièrement marqués est un établissement très connu à Pico puisqu’il s’agit du Cella Bar. Celui-ci se trouve dans une bulle en bois nichée au bord de mer et sa décoration intérieure allie mobilier moderne et urbain. Son design novateur et son architecture organique lui ont d’ailleurs valu plusieurs récompenses. Autant vous dire que l’on n’a pas été déçus de ce côté là. Le cadre est charmant, le restaurant a été agencé avec beaucoup de goût et la vue sur Faial et l’océan depuis la terrasse panoramique est splendide.

On ne pourra pas vous en dire beaucoup plus, car nous nous sommes contentés d’aller boire un verre et prendre une petite assiette de fromages. Nous n’avons pas été plus loin, étant donné que rien que pour cela, les prix nous ont parus relativement élevés par rapport au reste de l’île et des Açores. En outre, les avis que l’on a lus sont plutôt mitigés sur la cuisine du restaurant et les quelques plats que l’on a vu défiler ne nous ont pas convaincus.

Au final, on pense que c’est un établissement très sympathique pour prendre un verre (surtout qu’ils ont une impressionnante carte des vins) et profiter du cadre. Mais cela s’arrête là. On vous recommande quand même d’aller y faire un tour pour vous faire votre propre opinion.

Cella Bar
Cella Bar
Cella Bar
Cella Bar

Voilà pour Pico. Vous l’aurez compris, on a adoré cette île qui encore une fois, nous a permis de découvrir une nouvelle facette des Açores, très différente de tout ce qu’on avait pu voir jusqu’à présent.

Comme d’habitude si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous laisser un petit commentaire ici ou à nous contacter sur nos réseaux sociaux. Nous nous ferons un plaisir de vous répondre. En attendant, on vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour la dernière étape de notre road trip aux Açores : l’île de Sao Jorge.

Voyagement vôtre

Vos commentaires

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Estelle
Invité
Ahhh Pico, de merveilleux souvenirs. Je pense que cette île peut être le coup de coeur de tous les voyageurs. Entre le vin, le volcan, les randos, les lacs…on comble tous les intérêts. N’ayez pas de regrets pour Sao Roque. On a dormi dans un couvent c’était génial mais à part ça y a rien (2 pistes de bowling et un ptit musée de la baleine fermé). La côte nord avant Sao Roque est très sympa (formations de lave) mais clairement vous avez bien profité des autres merveilles de Pico. Hâte de lire votre article sur Sao Jorge car je… Lire la suite...
Sébastien
Voyagement vôtre

Hello Estelle,
Ce que tu nous dis sur Sao Roque nous rassure un peu, on avait peur d’avoir rater quelque chose !
Désolés que tu n’ais pas pu faire le Pico. On a hâte de lire ton propre article.

Aurore
Invité

Magnifique cet article ! Je ne connais pas du tout ce coin, mais j’ai bien envie de me noter les Açores dans ma whis list.
Dommage l’histoire des guides pas sympas qui s’énervent contre ceux qui les suivent …
C’est une destination que je ferais bien en septembre ou début octobre 🙂

Sébastien
Voyagement vôtre

Hello Aurore,
Merci pour le compliment. En effet, la période post-été est encore tout indiquée pour profiter des Açores. Quant aux guides… tu sais maintenant que tu n’as pas besoin d’eux pour atteindre le sommet, tu t’éviteras une déconvenue en essayant de les suivre ^^

Huguette Charpentier
Invité

Wow, j’avais prévu de faire ce trip il y a 2 ans avec mon amoureux, mais malheureusement mon amoureux est devenu un ange. Alors j’ai décidé de le faire en mars 2018 avec ma fille de 15 ans. J’aurai besoin de vos conseils pour compléter mon projet. Bonne continuité 🙂 Huguette C. Québec, Canada

Sébastien
Voyagement vôtre

Bonjour Huguette, tout d’abord merci pour votre commentaire !
Nous sommes désolés pour les tristes circonstances qui vous ont fait repousser votre voyage, mais c’est une très bonne nouvelle que vous ayez finalement décider de reprendre cette aventure avec votre fille !
C’est une super destination qui vaut vraiment le détour tant que le tourisme de masse ne l’a pas encore envahie. Vous ne le regretterez pas ! Si nous pouvons vous aider dans votre projet, ce sera évidemment un plaisir 😉 N’hésitez pas à nous solliciter via un commentaire, nous nous ferons un plaisir d’y répondre 🙂

Bien à vous